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Au départ de Fort de France, il y a 19 yoles qui prennent le départ du Tour des yoles 2016.

Lire la suite : Les 19 yoles au départ du Tour des Yoles 2016

L'Assemblée de la Collectivité Territoriale de Martinique attribue 460 000 euros de subvention à la fédération des yoles rondes.

Lire la suite : Subvention de 460 000 euros pour le Tour des Yoles 2016

32ème Tour des Yoles Rondes, la ville de Fort-de-France accueillera le départ et l'arrivée du Tour.

Lire la suite : Les étapes du Tour des Yoles 2016

Cette édition du Tour des Yoles 2015 à l'envers restera dans les annales comme un tour chaotique tant les changements de parcours ont été nombreux.

Les étapes du Tour des Yoles 2015

Prologue :Dimanche 26 Juillet - Robert
Etape 1 : Lundi 27 Juillet - Robert - Sainte-Anne
Etape 2 : Mardi 28 Juillet - Sainte-Anne - Diamant
Etape 3 : Mercredi 29 Juillet - Diamant - Fort-de-France
Etape 4 : Jeudi 30 Juillet - Fort-de-France - Prêcheur
Etape 5 : Samedi 1 Août - Prêcheur - Trinité ou Régate à Trinité
Etape 6 : Dimanche 2 Août - Trinité - Robert

Toutes les étapes du Tour des Yoles 2015 

 

Historique des changements du parcours

 
 

27 Mars 2015
(source : fyrm)

11042015
 

11 Avril 2015

(source : fyrm)
 27032015

 

16 Mai 2015

(source : fyrm)
15052015

 

Nouveau parcours du tour des yoles 2015

 
 

10 Juin 2015

(source fyrm)
 

Prologue :Dimanche 26 Juillet - Robert
Etape 1 : Lundi 27 Juillet - Robert - Sainte-Anne
Etape 2 : Mardi 28 Juillet - Sainte-Anne - Diamant
Etape 3 : Mercredi 29 Juillet - Diamant - Fort-de-France
Etape 4 : Jeudi 30 Juillet - Fort-de-France - Fort-de-France
Etape 5 : Vendredi 31 Juillet - Fort-de-France - Prêcheur
Etape 6 : Samedi 1 Août - Prêcheur - Trinité
Etape 7 : Dimanche 2 Août - Trinité - Robert

 

 

Carte-Martinique TDY2015-7

 

 

 13 Juillet 2015

(source F.A du 13 Juillet 2015)
 
Prologue :Dimanche 26 Juillet - Robert
Etape 1 : Lundi 27 Juillet - Robert - Sainte-Anne
Etape 2 : Mardi 28 Juillet - Sainte-Anne - Diamant
Etape 3 : Mercredi 29 Juillet - Diamant - Fort-de-France
Etape 4 : Jeudi 30 Juillet - Fort-de-France - Prêcheur
Etape 5 : Samedi 1 Août - Régate à Trinité
Etape 6 : Dimanche 2 Août - Trinité - Robert
 
(parcours susceptible de modifications)
 

Tour des Yoles 2015

 

 14 Juillet 2015

(source fyrm)
 
Course contre la montre :Dimanche 26 Juillet - Robert
Etape 1 : Lundi 27 Juillet - Robert - Sainte-Anne
Etape 2 : Mardi 28 Juillet - Sainte-Anne - Diamant
Etape 3 : Mercredi 29 Juillet - Diamant - Fort-de-France
Etape 4 : Jeudi 30 Juillet - Fort-de-France - Prêcheur
Etape 5 : Samedi 1 Août - Prêcheur - Trinité ou Régate à Trinité
Etape 6 : Dimanche 2 Août - Trinité - Robert
 
(parcours susceptible de modifications)

 

La yole UFR/CHANFLOR gagnent l'étape au Robert. Le patron Félix MERINE et son équipage entre dans l'histoire avec 9 victoires de Tour.

1- Un nouveau parcours
Le 27 Mars 2015, le parcours du tour est dévoilé. Par la suite un vent de folie s'empare de la fédération des yoles qui décide de faire le Tour à l'envers. Mais les erreurs ne s'arrêtent pas là. Quasiment chaque mois, il y a des changements de parcours. Les réservations s'annulent et le commercants sont désemparés.
Mais comment cela a t-il pu arrivé ?
Mon hyptohèse est que certains membres de cette fédération voulaient innover et s'inscrire dans l'histoire.

2- Deux étapes annulées
La première dans la baie des Flamands et la deuxième, Précheur-Trinité.

3- L'argent de la Région Martinique
La subvention du Conseil Régional est de 425 000 euros du budget de 760 000 euros de la fédération des yoles.
Lors de la dernière plènière, les élus de la région avaient validé un surplus de 155 000 euros.

4- Les communes sont en crise
C'est plus de 15 000 euros qui sont versés à la fédération et le double pour acceullir le public.

5- La Passe de l'Ecurie
Un passage populaire du Tour des Yoles qui ne fera pas parti du parcours de cette année malgré le coup de colère du maire du Robert, Alfred Monthieux.
https://www.facebook.com/100002366210218/videos/878877245534474/

J.F.D

Découverte de la Martinique

Venez découvrir la plage des Salines, cette magnifique plage située dans la commune de Sainte-Anne en Martinique et, qui est très appréciée par les touristes et même les autochtones. En effet d’après les statistiques, la plage des Salines recevrait un peu plus de deux millions de visiteurs par an. Cette plage se divise en trois grandes parties à savoir : la Grande Anse des Salines (plus grande et plus connue), la Petite Anse des Salines (située à l’ouest de la plage) et la Grande Terre des Salines située à l'Est.

Une plage qui abrite un site naturel
La plage des Salines est un véritable bijou qui abrite des animaux rares et une flore unique. En vous promenant sur la plage, vous pourrez apercevoir des tortues marines qui viennent sur la plage pour leur ponte annuelle. Par ailleurs, la plage abrite une forêt qui fait partie de la forêt Domaniale du Littoral et protégée par l’Office National des Forêts (ONF). Aussi, cette splendide plage se trouve près de la Savane des Pétrifications, ce site naturel qui vous donnera l’impression d’être en plein désert.

Passez des vacances uniques
La plage des Salines s’étend sur plus d'un kilomètre et se compose de trois parties, la Grande-Anse, la Petite Anse et la Grande Terre, où vous pourrez flâner et vous détendre en toute quiétude à l’ombre des cocotiers. Vous allez pouvoir profiter des eaux turquoises et en explorer les confins ou encore visiter les sites naturels abrités par cette plage.

Le Rocher du Diamant est un vestige volcanique datant d’un million d’années, il fut occupé par les hommes du commodore Samuel HOOD de 1804 à 1805. Ceux ci participèrent au blocus de la Martinique. Le Rocher est alors, ravitaillé par un navire de Sainte Lucie « le Diamond rock ».
De nos jours, les Anglais le considèrent comme un vrai navire de guerre que leurs bateaux saluent en passant.
Depuis 2007, des caméras sont installées sur le Rocher et du Musée du Père DAVID on peut observer la Faune aviaire et sous marine.

Pour le plongeur sous-marin la frange littorale, principalement sur la côte est, offre la plus grande diversité de milieux et de faune dans quelques mètres d'eau. Les cayes sont de véritables jardins féériques où l'on ne se lasse pas d'admirer le foisonnement des madrépores et des coraux. Leurs squelettes calcaires, lentement façonnés au cours des années par les minuscules polypes auxquels ils servent d'abris et de supports, s'enchevêtrent savamment pour constituer des bouquets vivants dont la diversité de formes et de couleurs sont un émerveillement continu pour les yeux. Aux branches délicates des touffes de corail de feu qui infligent à qui les cueille de cuisantes brûlures, se mêlent de blanches structures arrondies en forme de cerveaux aux circonvolutions finement ciselées, des nids d'abeilles et de fragiles dentelles de calcaire ou de fins tubules étoilés, les corolles des Fungi et les majestueux acropores qui étendent aux alentours du récif d'impénétrables forêts aux puissantes ramures à allures de bois de cerfs ou d'oreilles d'éléphants.

Parmi les coraux, les flexibles gorgones étalent leurs fines ramifications, éventails ou chandeliers de couleur qui ondulent au gré des courants. D'innombrables organismes encroûtants s'accrochent aux moindres aspérités, recouvrant les rochers, le corail mort ou même les rameaux vivants : cuticule blanche ou rosée des algues calcaires à l'aspect de sucre candi (Lithothamniées) éponges veloutées rouges ou jaunes, en tubercules, en plaques ou en forme de doigts.
Des vers annelés vivant dans des tubes calcaires étalent de place en place leurs panaches de branchies qui se rétractent à la moindre secousse et les anémones de mer offrent au spectateur des gerbes de fleurs ondulantes dans toutes les nuances de verts et de violets.

Les échinodermes sont nombreux sur le récif, étoiles de mer et ophiures aux bras agiles y abondent ainsi que les énormes «concombres de mer» (holoturies) qui se déplacent lentement sur le sable aux abords des cayes et entre les mattes de coraux. Les « chadrons » (oursins blancs du genre Tripneustes) y font l'objet d'une active récolte pour être consommés en blaff» ou en vue de la préparation des célèbres chadrons rôtis présentés aux amateurs de fruits de mer le long des pla?ges sous la forme d'un test d'oursin rempli des oeufs de plusieurs autres, grillés au feu de bois. Plus redoutables sont les oursins noirs du genre Diadema porteurs de très longs piquants acérés sans cesse en mouvement. Au plongeur imprudent ou téméraire, ils laissent un brûlant souvenir plusieurs jours durant. D'autres types d'oursins à la morphologie moins classique se rencontrent également en grand nombre aux Antilles. Certains, comme les «oursins crayons», (Cidarides) ne possèdent que quelques énormes piquants émoussés articulés sur de gros tubercules, d'autres recouverts d'innombrables petits spicules en velours sont fouisseurs comme les clypéastres et les scutelles au corps ovale ou en forme de coeur dont les plaquettes dessinent une fleur à cinq pétales. D'autres encore sont aplatis au point de ne mesurer que quelques millimètres d'épaisseur comme les « dollars des sables » (Melitta) au test perforé de cinq fentes.

Outre les poissons dont il sera plus amplement traité plus loin, les crustacés figurent parmi les principaux habitants des récifs dont les anfractuosités sont des abris sûrs contre les prédateurs. La famille des crabes marins compte aux Antilles de très nombreuses espèces dont nous ne citerons que les « tou'teaux » (Carpilius corallinus) d'aspect tout à fait comparable aux tourteaux européens et les « cyriques ». Le terme créole de cyrique désigne en général tous les représentants de la famille des portunidés, très agiles, munis de longues pinces et dont la carapace armée de fortes épines rend la capture délicate pour les néophytes. Selon les genres, qui sont nombreux (Callinectes, Portunus, Aranaeus etc.) les cyriques sont plus ou moins colorés, rayés ou « tiquetés » (tachetés).

Mais les crustacés les plus fameux des eaux antillaises sont incontestablement les langoustes. Il en existe cinq espèces différentes qui sont globalement nommées à tort « homards » en patois créole. On parle ainsi du « homard blanc » (Panulirus argus) du « homard bissié » (P. guttatus) ou encore du « homard d'indien » (P. laevicauda). Curieusement une petite langouste orange vif (Palinurellus gundlachi) seule espèce dont la morphologie soit assez éloignée de celle des langoustes typiques est désignée en Martinique sous le nom de « vraie langouste de métropole ». Le homard blanc et le homard bissié (encore appelé « brésilienne ») sont les plus abondantes ; la première a une préférence marquée pour les zones d'herbiers entourant les récifs alors que la seconde vit sur les petits fonds rocheux ou coral?liens où elle abonde parfois dans quelques mètres d'eau. En certaines zones du littoral la moindre anfractuosité sert de cachette à une ou plusieurs langoustes dont seuls émergent les longs 'fouets antennaires. L'observateur attentif peut aussi déceler leur présence aux grincements aigus qu'elles émettent au moyen de leurs organes stridulateurs, situés à la base des antennes. Longtemps négligées par les pêcheurs antillais d'autrefois qui les écrasaient dans les nasses comme appâts, les langoustes sont très recherchées depuis le début de l'essor touristique des îles.

Proches parentes des langoustes, les cigales de mer ou scyllares sont moins abondantes et mieux camouflées et affectionnent les fonds sableux. On en compte trois espèces dont les deux plus grosses (Scyllarides aequinoctalis et Parribacus antarcticus) peuvent peser jusqu'à un kilogramme. Elles sont considérées à tort par les pêcheurs créoles comme les femelles des langoustes et nommées, sans distinction d'espèce, « maman homard ». On les nomme aussi « savates » en raison de leur forme aplatie, ou « ravets de mer » à cause de leur ressemblance avec les grosses blattes (ravets) ou encore, pour des motifs moins évidents, « Marie carogne ».
Il est impossible d'achever ce bref panorama du biotope marin des Antilles, aussi rapidement que nous voulions le brosser, en passant sous silence l'extraordinaire beauté et la grande abondance de la faune malacologique. Le choix d'exemples est difficile parmi les nombreuses espèces de coquillages vivant dans ces eaux, tant les formes et les couleurs sont diverses.
Dans la classe des gastéropodes la famille des strombidés, appelés « lambis » en créole est l'une des plus importantes. Le strombe géant (Strombus gigas) dont la coquille jaune à la large ouverture rose vif pèse fréquemment plus d'un kilogramme, est célèbre pour son pied consommé sous la forme de délicieuses brochettes. Jadis les indiens caraïbes taillaient des bijoux et des outils dans ces épaisses coquilles qui ne servent guère plus aujourd'hui que de lests ou de bordures de plates-bandes dans les jardins des pêcheurs antillais. Plus petits sont les strombes combattants (Strombus pugilis) au test vernissé d'un orange vif, les strombes grenouille (Strombus raninus) et les strombes coqs (Strombus gallus) aux digitations élancées.

Toutes ces espèces vivent en général à proximité immédiate des cayes, sur les herbiers environnants, tout comme les tritons (Charonia tritonis) à la spire pointue. Les casques (Cassis madagascarensis et C. tuberosa) préfèrent les fonds de sable sur lesquels on peut les observer, à demi enfouis, en train de dévorer des oursins dont ils sont très friands et qu'ils absorbent entièrement, y compris les épines. Mais on rencontre encore les olives et les porcelaines (cyprées) au brillant éclatant, les « collectionneurs » (Xenophora) qui se camouflent en agglutinant sur leur dos les débris d'autres coquilles ou des fragments de corail, les fuseaux qui affectionnent les zones vaseuses, les « Burgos » (Trochus pica) aux larges flammules noires qui s'aventurent jusque sur les rochers émergeant au bord des plages et bien d'autres encore.
Quant aux bivalves, dont la liste est aussi imposante, l'un des plus remarquables est le spondyle ou huître épineuse (Spondylus americanus) à la coquille ornée de rangées de longues épines acérées et de franges délicates et qui offre une infinie variété de formes et de couleurs, depuis le blanc le plus pur jusqu'au rouge écarlate en passant par tous les tons d'orange et de violet. Les spondyles vivent fixés par leur valve inférieure sur les coraux ou au pied des gorgones et leur coquille sert souvent de support à une variété d'éponge encroûtante d'un rouge vif. Enfin, le « soudon » (Lucina jamaicensis), petit bivalve fouisseur, mérite une mention spéciale non pour la beauté de sa coquille mais pour son abondance dans les « fonds blancs » sablonneux de certaines plages où il est récolté pour être vendu sur les marchés où l'on en fait grand cas.

Lorsque l'on est en vacances dans une île tropicale, on s'attend au soleil tous les jours. Or, parfois il pleut. Ces jours pluvieux ou maussades sont vécus comme de vraies malédictions : synonymes d'ennui, de perte de temps et surtout d'argent. 
Tout de suite, le sentiment d'être bloqué ou privé de vacances. Eh bien non ! Et si on inversait ce ressenti. 

Même s'il est mieux de profiter du soleil, de lézarder et de parfaire son bronzage, il est aussi intéressant de mettre à profit ces jours pluvieux.

Voici 10 projets à réaliser quand le temps est gris sous les cocotiers.

 

Projet n°1 
Se procurer un bon parapluie fait localement aux couleurs du tissus madras. Et oui, une petite entreprise en confectionnent dans le Sud de l'île, aux Trois Ilets. De plus, il sera pour vous le meilleur souvenir au retour de vacance. Il saura vous arracher votre plus beau sourire quand vous l'utiliserez dans votre pays natal. 

Projet n°2 
Se réfugier dans un musée, un centre de découverte ou une église. Plusieurs choix s'offrent à vous, que vous soyez dans le Centre (Musée Départemental d'archéologie et de Préhistoire de la Martinique, le Musée d'Histoire et d'Ethnographie, ou encore la Cathédrale), dans le Nord (Musée volcanologique ou le Centre de Découverte des Sciences de la Terre) ou du Sud (Fondation Clément...). Donnerez vous le temps de vivre l'histoire de la Martinique, d'apprécier l'architecture des bâtiments, et de faire des prises de vues magnifiques avec votre appareil photo.

Projet n°3
Prendre le temps de dégustez un long et bon déjeuner.  Rien ne presse. Selon vos gouts, déjeuner gastronomique ou semi-gastronomique, ou simplement dans un restaurant atypique, purement local où l'on rencontrera à coup sûr les habitués. Vous pourrez ainsi échanger sur les coutumes, et écouter des anecdotes : ils adorent partager leurs histoires avec les visiteurs, apprentissage du créole garanti. 

Projet n°4 
Se rendre au cinéma et regarder un bon film. Le petit plus, au sein de l'unique complexe cinématographique de l'île "Madiana", vous trouverez des restaurants ainsi qu'une salle de jeux pour les enfants. 

Projet n°5 
S'initier aux recettes locales. En cinq étapes, 1. Chercher la recette sur Internet ou sur une carte postale, 2. Se rendre en grandes surfaces où l'on pourra tout trouver, 3. Rentrer à la maison et inviter l'ensemble de votre communauté à se laver les mains, 4. Suivre les étapes de la recette, et 5. Déguster. 
Deux recettes incontournables à tester : le pâté en pot (sorte de soupe épaisse) et le pain au beurre-chocolat (dessert de cérémonie martiniquais). 

 

Projet n°6 
Prendre rendez-vous dans un centre de massage. Et oui ! Par temps pluvieux, rien de mieux que de prendre du temps pour soi. N'hésitez pas à vous faire chouchouter, en vous laissant badigeonner d'huiles aux senteurs tropicales (cannelle, coco, pamplemousse...) provocant d'agréables sensations de bien-être et un réel bienfait pour le corps, les cheveux... et bien sûr tout ceci en se laissant bercer par le bruit de la pluie. 

 

Projet n°7 
S'initier au yoga. C'est l'occasion de lâcher prise, de permettre à votre esprit une escapade grâce à une séance de yoga. Pour la relaxation et la spiritualité, le bruit de l'eau ruisselante est excellent pour la méditation. C'est le moment de se faire du bien et de se laisser aller. 

 

Projet n°8 
Se faire un karaoké. Le chant : rien de mieux pour oublier ce qui se passe à l'extérieur. Libérez vos cordes vocales, libérez-vous ! 

 

Projet n°9 
Écrire des cartes postales. On n'a jamais le temps, et si là c'était le bon moment. Personne à écrire, pas grave, on s'écrit à soi même. Cela fait toujours plaisir. 

 

Projet n°10 
Prendre de jolies photos des gouttelettes de pluie (sur les fenêtres, les fleurs, les arbres...) et des flaques d'eau, et pourquoi pas de vous avec votre magnifique parapluie aux couleurs chatoyantes. 

Et oui, ce n'est pas parce qu'il pleut que l'on doit tout arrêter, alors profitons.

J. Dubois

Si vous êtes en vacances en Martinique, vous aurez l’occasion de visiter ses splendides plages mais aussi, vous pourrez voir la culture locale en découvrant les styles vestimentaires tels que le chapeau bakoua. Ainsi, vous pourrez découvrir les ateliers traditionnels de tressage et vannerie.
 
Un chapeau issu d’un arbre ancestral : le Bakoua
Le bakoua dont le nom scientifique est pandanus utilis, est un arbre tropical dont les feuilles sont utilisées pour la fabrication du chapeau bakoua. Ce chapeau est un accessoire incontournable de la culture vestimentaire en Martinique. En effet, vous le retrouverez dans les différents marchés locaux et les magasins artisanaux.
Le bakoua est un arbre que vous ne pourrez pas manquer pendant votre séjour en Martinique, car il peut atteindre  jusqu’à 20 mètres et il a des feuilles en forme d’éventail qui peuvent avoir 2 mètres des circonférences, dures et bordées d’épines. Le bakoua est vraiment un arbre très imposant.
Hormis la fabrication du chapeau, le bakoua sert aussi à fabriquer des paniers et bien d’autres objets en matière de vannerie.
 
Comment est fabriqué le chapeau bakoua ?
La fabrication du chapeau bakoua est issue d’un procédé artisanal qui demande beaucoup de temps et donc beaucoup de patience. En effet, vu que la fabrication nécessite près de 20 mètres de lanières de feuilles, il est important que les feuilles de l’arbre soient préparées au préalable. En effet, les feuilles seront raclées à l’aide d’un couteau, puis séparées en fines lanières. Par la suite, les extrémités des feuilles seront coincées entre les orteils du tisseur, puis tressées en nattes dans des dimensions variables en fonction du style à donner au chapeau.

Le madras est le tissu par excellence en Martinique. Il est souvent utilisé pour la confection des coiffes et des tenues traditionnelles antillaises. Lorsque vous vous rendrez en Martinique ou autres, vous allez pouvoir découvrir la richesse de la culture vestimentaire antillaise.
 
Les origines du madras
Le madras est apparu très tôt dans les îles, vers la fin du XVIIe siècle. Au début, ce tissu était porté par les femmes blanches dans les différentes colonies, les femmes noires par contre l’ont adopté seulement à la moitié du XVIIIe siècle.
Il faut savoir que le premier style de madras a été fabriqué en Inde. Le procédé de tissage est issu de la transformation des fils de bananier qui sont teints, qui conservent leur vivacité et leur luisant beaucoup plus longtemps, mais ils n’étaient pas très résistants. En effet, le fil de bananier se cassant trop vite, les artisans ont eu l’idée de le mélanger avec du coton, un matériau plus solide.
A partir du XVIIIe siècle, les Anglais qui avaient le monopole du commerce envoyèrent du coton en Inde en grande quantité et, la fabrication du madras se développa jusqu’en France, où les différentes colonies l’adoptèrent.
 
L’utilisation du madras
Le madras sert de base pour les différentes tenues traditionnelles en Martinique. Généralement, le tissu est utilisé pour les chemises d’hommes et de mouchoirs, coiffes et robes madras pour les femmes. Très souvent, les vêtements pour femmes sont ornés de dentelles blanches, ce qui ajoute un côté plus élégant et coquet.
 
Une tradition remise au goût du jour
Savez-vous que le madras avait failli disparaitre ?  En effet, très souvent associé à la colonisation, le madras n’était utilisé que pour des cérémonies traditionnelles et rien d’autre. Alors, dans le but de remettre le madras à l’ère du temps, certaines personnes passionnées se sont évertuées à perpétuer le tissu. C’est justement dans cette optique qu’un styliste s’est installé aux Antilles depuis de nombreuses années et organise des défilés de mode en privilégiant le  madras dans la conception de ses modèles.
Dans un autre temps, il apparaît que le nombre d’adeptes du madras ne cesse d’augmenter en raison de la qualité « 100 % coton » du tissu. Par ailleurs, ce tissu est aussi très utilisé en matière de décoration (rideaux, nappe de table, rideaux, oreillers, etc.). De plus, plusieurs boutiques en ligne proposent actuellement une large gamme d’articles en madras, une manière de remettre ce tissu au goût du jour.